Ignorez-moi !
C'est Héloïse qui a piloté le projet tee-shirt, du prototype au mannequinat.

Je suis toujours heureuse quand je croise la route d'un tee-shirt ou d'une casquette Origami. Même quand la personne qui porte le vêtement en question ne me reconnaît pas alors que je lui souris dans la rue (histoire vraie, je n'étais PRESQUE pas vexée). Et je suis donc ravie qu'Origami lance du merch pour célébrer la fin de sa troisième saison ! Comme l'année dernière, nous nous sommes associé·es à la société française Traphic pour vous proposer deux casquettes brodées et un tee-shirt sérigraphié (du XXS au 5XL). Toute la collection est disponible dès maintenant par ici, mais seulement jusqu'au 6 juillet.

Pour le tee-shirt, on a demandé à Shérine (aussi connue sous le pseudo Oversherine, qui a déjà travaillé sur le générique d'Internet Exploreuses) d'imaginer une illustration qui représenterait tous les programmes de la saison 3. Elle nous a vite proposé l'idée d'un trousseau de clés Origami. A suivi un long débat sur quel symbole associer à chacun de nos contenus (infolettre comprise !) et une discussion très sérieuse sur l'état de la propriété intellectuelle dans le jeu vidéo.

Acheter un tee-shirt et/ou une casquette, c'est un moyen de soutenir nos activités d'une manière plus ponctuelle qu'un abonnement à notre page Patreon. On espère que ces designs vous plairont autant qu'à nous, et que j'aurai le plaisir d'en croiser bientôt dans la rue. Peut-être que vous ne me reconnaitrez pas, mais vous aurez certainement fière allure en m'ignorant !


Quoi de neuf chez Origami ?

Lancez le dernier épisode d'Internet Exploreuses pour des réflexions passionnantes sur les liens toxiques entre la bouffe et les réseaux sociaux, restez pour la WEBCAM DES POISSONS 🐟🐟🐟

Il se murmure dans certains coins sombres d'internet que si vous prononcez le mot Wishlist trois fois devant votre écran d'ordinateur, Hubert apparaît… et votre liste de souhaits explose. Cliquez donc à vos risques et périls.

C'est mon moment préféré de l'année : celui où je suis incapable de me débarrasser du jingle de 101% pendant plusieurs jours. L'émission culte de Nolife revient cette fois encore chez Origami, pour célébrer les 19 ans de la chaîne préférée des weebs


Une question, une remarque, une suggestion pour la rédaction d'Origami ? Vous pouvez répondre à ce mail ou écrire à infolettre@origami.ng.

Vous pouvez aussi nous soutenir sur Patreon, à partir de 3 euros par mois. Vous y accéderez à nos émissions en avance, des contenus bonus, la satisfaction de faire vivre un petit média indépendant et notre reconnaissance éternelle. Merci 🧡


Point Point Point

Qui a encore le temps de regarder des longs tests de jeux vidéo ? Vous, on l'espère. Mais si jamais vous êtes très pressé·es, voici une recommandation de la rédaction, résumée en trois points bien tassés.

1️⃣ Qu’est-ce qu’on en a à faire, en vrai de vrai de vrai, du Summer Game Fest, des paillettes et des hyper-remakes financièrement déraisonnables ? Est-ce qu’on va vraiment passer notre début d’été, loupe à la main, comme des crétin·es, à compter les poils d’épaules de Wolverine ? Est-ce qu’on ne vaudrait pas mieux vous et moi ? Laissez ces bêtises inconséquentes aux autres et venez fêter le beau, le rigolo, l’inventif. Amanita Design vient de sortir Phonopolis. Et Phonopolis… c’est peut-être leur meilleur jeu.

2️⃣ On connait le studio tchèque pour Machinarium, la série Samorost, Botanicula, Chuchel, Pilgrims… bref pour une longue dynastie de point’n click surréalistes, moitié jeux, moitié jouets. Rarement profonds dans le propos, mais irrésistiblement drôles, comme de petites boîtes pleines de bobinettes et de chevillettes. Tirez là-dessus ? Hop, un premier sourire. Tournez ce truc pour voir ? Une pièce de théâtre chantée se déclenche et vous êtes à la fête. Maintenant, imaginez tout ce que vous avez toujours aimé chez Amanita, mais dans une structure qui limite les allers-retours et les incertitudes pour vous laisser pleinement apprécier l’inventivité du puzzle design.

3️⃣ Vous incarnez Felix, petit agent d’entretien devenu fugitif dans une société pas si parfaite. C’est Brazil, donc c’est aussi un peu 1984, relu sous la forme d’une série de dioramas vibrants, si matériels qu’on voudrait les toucher. Est-ce qu’Amanita se balade sur le plan artistique ? Bien sûr. Les inspirations parfaitement digérées, les animations gourmandes en diable, la conception sonore et la BO par l’infatigable Tomáš ‘Floex’ Dvořák forment un contenant à tomber par terre. Pourtant, ce sont les tableaux et les puzzles qui n’ont cessé de me cueillir. Bidouiller les entrailles d’un char de défilé pour l’envoyer cul par-dessus tête et échapper à la milice. Déplacer discrètement les bibelots d’un petit appartement pour rendre fou ses occupant·es au point de les voir échanger leurs rôles au sein du couple. Faire tourner les bureaux d’accueil d’une simili-préfecture en forme de grande roue pour faire voyager votre dossier et régler les petits soucis des différents agents d’administration (probablement mon puzzle de jeu vidéo préféré cette année). Tout ça pour quoi ? Empêcher le Leader Suprême d’entraîner un superordinateur avec la voix de la dernière chanteuse d’opéra de Phonopolis, ultime symbole de la liberté d’être et de ressentir. Bordel de merde… Phonopolis c’est Equilibrium, mais sans le gun-fu ? Peut-être bien. En tout cas, c'est génial.

Phonopolis est disponible sur PC via Steam, recommandé par Gautoz.


OK Vu

La revue de web de la rédaction.

"Fuck Capitalism Jam", l’événement de jeu vidéo qui refuse de céder aux patrons (Article/Mediapart)

"Nobody's making games for the retired people" – The growing yet underserved market for grey gamers (Article/Games Industry/en anglais)


PS : vous aviez déjà perdu le lien pour acheter un beau tee-shirt ?

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